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Environnement

Le développement durable emballe les Y

30 juin 2015

Le développement durable emballe les Y

Ils sont nés entre 1980 et 2000 et représenteront 47 % de la main-d’œuvre européenne d’ici 2025. « Ils », ce sont les Y, membres de la génération du millénaire qui vont bientôt constituer une cible incontournable pour tous les secteurs de l’économie. Y compris l’emballage.

Parce qu’ils achètent massivement en ligne et utilisent intensivement les médias sociaux, parce qu’ils sont attachés à des valeurs et aspirent à consommer intelligemment, les Y, ou Génération Millenium, sont une cible dont les fabricants d’emballages doivent prendre en compte les attentes. C’est ce que révèle la récente étude Stora Enso Packaging Solutions sur les « Milleniums ». « Les Y sont mûs par des valeurs qui les conduisent à chercher des produits compatibles avec le développement durable et authentiques. Et l’emballage contribue fortement à signaler le respect de ces valeurs par la marque », résume Mikael Fristedt, responsable marketing et l’un des auteurs de l’étude Stora Enso.


Les grandes marques et les distributeurs ont donc intérêt à travailler activement avec des solutions d’emballage innovantes à base de fibres tant pour la logistique en amont que pour les opérations en magasin et le produit final pour être crédibles auprès de cette génération.

Un levier pour augmenter les ventes

Fort de ces constats, Stora Enso Packaging Solutions souligne que l’utilisation d’emballages à base de fibres végétales crée la possibilité pour les industriels et les distributeurs d’augmenter les ventes de 2 % à 4 % et les marges de 1 à 2,5%.

Le seul frein à ce penchant est la réalité économique : une part importante de la génération de la génération Millenium, encore relativement jeune, ne dispose pas du pouvoir d’achat suffisant pour consommer « vert » et se rabat sur des produits qui se préoccupent moins de développement durable. « Comme tous les autres groupes de consommateurs, les valeurs revendiquées ne reflètent pas toujours les comportements », nuance Mikael Fristedt. Avant de conclure : « Cependant, dans les années récentes, nous voyons par exemple augmenter rapidement la vente de produits biologiques, ce qui montre que les convictions finissent toujours par impacter les comportements ».

Luc Tribel © AdC

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